Papa t'aime!
F4J Québec dénonce le plan orchestré de destruction massive de la famille naturelle qui prévaut au Québec.
F4J Québec dénonce la torture psychologique infligée aux enfants et parents du Québec par l'application de mesures qui détruisent les liens de filiation naturelle. Cette torture s'étend à l'ensemble des familles en séparant les uns des autres : parent-enfant, grands-parents petits-enfants, frères et sœurs, cousins-cousines, etc.
F4J Québec dénonce la fabrication massive d'orphelins de père qui, à l'adolescence, sont plus enclin à sombrer dans les troubles psychologiques, les grossesses précoces, la drogue et la violence.
F4J Québec dénonce l'inquisition quotidienne perpétrée envers les enfants et les parents du Québec au profit des avocats et du Barreau.
F4J Québec dénonce les processus inquisitoires de la justice envers des citoyens dont le seul crime est d'aimer leurs enfants. Papa t'aime!
F4J Québec dénonce la politique d'intervention en matière de violence conjugale, basée sur des mensonges et des statistiques farfelues. La mise en application de cette loi est intolérante et sexiste et permet aux femmes vindicatives d'accuser faussement, d'emprisonner, de dépouiller, d'humilier et de bannir des milliers de parents de la vie de leurs enfants.
F4J Québec dénonce la duplicité du Barreau du Québec qui d'une part, maintient les avocats dans la crainte et qui d'autre part, protège la conduite éhontée de ses membres au détriment de l'intérêt public.
F4J Québec accumule des preuves sur l'incompétence et l'ignominie dans lesquels se vautrent une grande partie des magistrats, avocats et intervenants sociaux dans l'exercice de leurs fonctions au sein de l'appareil de Justice au Québec.
F4J Québec dénonce les profits indus que l'industrie du divorce soutire des conflits familiaux en fomentant et attisant ces conflits au détriment du bien-être des enfants.
F4J Québec dénonce la corruption systématique de l'administration de la Justice au Québec.
F4J Québec dénonce l'incompétence systémique de la DPJ qui se substitut quotidiennement aux règles de droit au moyen du parjure et au nom d'un soi-disant mieux-être des enfants.
F4J Québec dénonce les campagnes de financement au profit de féministes machiavéliques basées sur la prémisse de la victimisation des femmes et d'une soi-disant violence perpétrée exclusivement par les hommes pour attirer la pitié, avilir l'autre sexe, soutirer des avantages financiers et appliquer des politiques de discrimination " positive " sexiste contre les hommes.
F4J Québec dénonce le favoritisme basé sur le sexe du parent dans l'attribution de la garde des enfants, en violation de l'encontre de l'article 15 de la chartre canadienne des droits et libertés de la personne.
F4J Québec dénonce l'injustice inscrite dans le calcul des pensions alimentaires pour enfants et le traitement fiscal qui occasionne un biais systémique dans l'attribution des ressources d'aide.
F4J Québec dénonce les commissions scolaires et les écoles qui se font juges et refusent quotidiennement l'accès de parents au dossier scolaire de leur enfant malgré la loi. Des commissions scolaires étiquettent le dossier scolaire permanent d'une partie des enfants en terme de comportement et forcent l'usage du ritalin.
F4J Québec dénonce le silence complice des politiciens face à cette situation dramatique qui détruit la vie des honnêtes citoyens.
F4J Québec utilise la désobéissance civile non-violente pour mettre immédiatement un terme à cette corruption.
F4J Québec exige que toute la lumière soit faite sur les dessous financiers et décisionnels du Barreau du Québec, du Conseil de la Magistrature, de la DPJ et des processus d'allocation des fonds de recherches et d'aide financière au sein du gouvernement.
Suite à l'ultimatum lancé par Fathers-4-justice Canada à Paul Martin, premier ministre du Canada, en avril dernier pour modifier
la loi du divorce, et à son refus d'y répondre,
F4J Québec lance Papa t'aime!, une campagne d'action publique pour que cesse immédiatement la torture psychologique et financière perpétrée contre les enfants et les parents par l'administration de la justice au Québec.
F4J Québec exige le respect supérieur du lien sacré entre un enfant et son parent naturel.
F4J Québec exige la mise sur pied immédiate d'une commission royale d'enquête sur l'administration de la justice au Québec.
F4J Québec exige que cette commission soit présidée par les juges Andrée Ruffo et Pierre Jasmin qui ont démonté au cour des ans un réel sens du meilleur intérêt des enfants.
F4J Québec exige que cette commission soit supervisée par Elisabeth Badinter qui fait preuve d'un éclectisme sans pareil pour une féministe de la première heure.
F4J Québec exige la mise en tutelle immédiate du conseil de la magistrature du Québec et du Barreau du Québec.
F4J Québec exige que la garde soit partagée de façon égale dès le moment de la séparation ou du divorce.
F4J Québec exige que soit retiré immédiatement le huis-clos honteux en matière familliale, derrière lequel les juges se cachent pour perpétrer leurs méfaits et camoufler leur imcompétence.
On veut savoir :
1. Quel est le nombre de père accusé et emprisonné pour allégation de violence domestique et d'abus sexuel entourant le processus du divorce.
2. Quel est le nombre de faillite personnelle de père entourant un processus de divorce ou de séparation.
3. Quel est le nombre de suicide associé aux processus de séparation et de divorce.
4. Quels sont les revenus des avocats sur des causes liés au divorce et aux séparations, incluant les causes criminelles liées.
5. Quel est le nombre de formule 810 signées liées aux cause de séparation et divorce.
6. Quel est le revenu réel des mères recevant des pensions alimentaires (incluant allocation familiales, bénéfices d'impôts et tous les avantages financiers qui en découlent).
7. Comment la formule du calcul des pensions alimentaires à été choisie et déterminée par le conseil de la magistrature et le barreau et la démonstration de la justesse de ce choix.
8. Pourquoi les enregistrements audio de la cour sont couramment tronquées et effacés.
9. Pourquoi la cour familiale siège à huis clos.
10. Pourquoi les procureurs, les avocats, les juges, le Barreau du Québec et le Conseil de la Magistrature, qui sont parfaitement conscient de l'injustice systémique, se taisent tous à son sujet, acceptent l'inacceptable et par leur silence permettent l'iniquité d'un processus carrément inquisitoire.
11. Pourquoi les CLSC refusent quotidiennement leur aide aux hommes en détresse.
12. Pourquoi le financement de l'aide d'état au refuges de femmes ne cesse de croître alors qu'on refuse l'aide aux homme qui les premiers en ont besoin.
13. Pourquoi la DPJ s'acharne pendant des années sur des cas pour lesquels son implication est dommageable.
14. Qui, comment et pourquoi permet-on qu'on dépouille, humilie, accuse faussement, arrête, emprisonne et prive de l'accès à ses propres enfants pendant des années un honnête citoyen.
Le budget annuel du ministère de la justice au Québec en 2005 est de $660 millions. Or, 75% des cas traités en justice relève du domaine familial (incluant les cas de fausses allégations de violence domestique ou de harcèlement incident aux dossiers de séparation, divorce et garde d'enfant) soit près de $500 millions par an.
Chaque année, un autre montant de $600 millions du trésor public est attribué en subventions sexistes à des organismes exclusivement féminins. Or, le ministère de la justice est l'un des principaux bailleurs de fond de ces organismes. Nous sommes en présence de scandales équivalent à environ 3 scandales des commandites chaque année au Québec seulement!
Quelques 12 000 avocats à temps plein (soit la moitié des 20 000 avocats de pratique au Québec) tirent des revenus exorbitants des conflits familiaux et des fausses allégations en matières criminelles incidentes.
Des 14,000 accusations de violences domestiques déposées chaque année au Québec, tous sexes confondus, à peine 4000 d'entre elle aboutissent à des condamnations (souvent injustifiées). Sur les 10000 causes rejetées par insuffisances de preuve, aucune n'est l'objet d'accusation de méfait public en matière criminelle comme le prescrit pourtant le code criminel.
Deux ans après le dépôt du rapport Rondeau, rien n'a encore été fait pour améliorer la condition alarmante des hommes et aucun service ne leur est prodigué malgré l'urgence établie. Des milliers d'hommes se donnent la mort, s'exilent, sollicitent des prestations d'assistance sociale, font faillite ou sont contraints à travailler au noir pour se soustraire aux conditions psychologiques et financières inhumaines imposées quotidiennement par la persécution systémique des tribunaux de la famille.
Chaque jour, trois hommes se donnent la mort au Québec.
L'État québécois refuse d'entendre la souffrance masculine dans son amour pour ses enfants. Pourquoi?
Le conseil de la famille et de l'enfance, Marguerite Blais, le conseil du trésor, Mme Monique Jérome-Forget, le ministère du revenu, M. Lawrence S. Bergman, la ministre de la Famille, des Aînés et de la Condition féminine, Mme Carole Théberge, le ministre de la Santé et des Services sociaux, M. Philippe Couillard, le ministre de la Justice et Procureur général, M. Yvon Marcoux, ainsi que la ministre déléguée à la Protection de la jeunesse et à la Réadaptation, Mme Margaret F. Delisle… Tous refusent de reconnaître le déni de l'exercice de la paternité en 2005. Pourquoi?
Au Québec, suivant Le conseil de la famille et de l'enfance, la famille est soit monoparentale, recomposée, homoparentale ou diversifiée. Le père naturel n'existe plus pour l'État Québécois.
La DPJ, nonobstant son mandat, s'acharne à détruire les liens enfants-parents là où ils sont nécessaires et souhaités et refuse d'agir là où le besoin est crucial. La DPJ place des enfants dans des foyers d'accueil où règne l'abus. La DPJ, comme le Barreau, est davantage préoccupée à protéger ses ressources financières qu'à défendre l'intérêt des enfants qui lui sont référés.
Mon enfant, papa t'aime, et il ne veux pas que tu subisses toi aussi l'enfer qu'on lui fait subir actuellement ni que tes enfants, ses petits enfants, subissent le sort outrageux et inutile qu'on te fait subir à toi.
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