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Les faits




Le Canada est un pays où l'accent est mis sur les besoins financiers de l'enfant du divorce mais où les droits de ces mêmes enfants de bénéficier d'un accès égal à leurs deux parents et à leurs familles élargies sont ignorés.


Au Canada, les cours familiales exercent une discrimination basée sur le genre. Cette pratique est issue d'idées dépassées concernant les rôles de la mère et du père à la suite d'un divorce. Notre culture encourage les deux parents à partager également les responsabilités parentales à l'intérieur du mariage, mais discrédite systématiquement l'un des deux parents lorsque survient un divorce ou une séparation.


Le Canada est un pays où l'on a embrigadé les parents non-gardiens dans des programmes de contrôle para-juridique alors que les parents gardiens peuvent mépriser les ordres que la cour émet à leur égard.

  • 1. Pourquoi les Canadiens ignorent-ils l'impact du divorce sur les familles, les communautés et l'ensemble de la société?


  • 2. Est-ce parce que notre société ne voit le divorce que comme une question strictement juridique?


  • 3. Les Canadiens sont divisés sur la question du mariage homosexuel… alors que près de la moitié des mariages hétérosexuels canadiens sont des échecs.


  • 4. Comment les avocats en droit de la famille peuvent-ils prétendre agir avec éthique alors qu'ils savent par expérience que les procédures qu'ils recommandent à leurs clients vont amplifier les conflits entre parents?


  • 5. Pourquoi la communauté n'intervient-elle pas pour développer des services et des programmes d'assistance pour les gens dans une situation de divorce?


  • 6. Pourquoi le gouvernement fédéral n'utilise-t-il pas les $400 millions de revenu annuel généré à travers les programmes de pensions alimentaires pour développer des services d'aide à ceux qui sont en processus de divorce ou qui se débattent dans des conflits d'après séparation?


    Les années d'inaction des gouvernements dans la question de l'égalité parentale est la raison pour laquelle F4J existe. Dans les semaines qui viennent, F4J va informer les Canadiens sur la réalité des droits de la famille dans notre pays: C'est un système haineux et amer qui force les parents à recourir à la cour comme l'unique moyen de négocier une entente sur la garde.


    Les raisons du gouvernement sont évidentes: 43% des mariages échouent... la réforme en matière de divorce est donc un sujet explosif. Les gouvernements fédéral et provinciaux ont instauré des mesures de renforcement de paiement des pensions alimentaires, une priorité des dix dernières années; mais on délibérément évité de prendre position sur le renforcement de l'accès et de l'égalité parentale. Pourquoi?


    Le temps est venu d'agir.


  • F4J expose les injustices qui surviennent dans les cours familiales à travers le pays.


  • F4J fait prendre conscience aux Canadiens des aberrations du système des droits de la famille.


  • F4J expose au grand jour les dessous de l'industrie multi-milliardaire du divorce.


  • F4J expose au grand jour les millions de dollars que le gouvernement génère en taxes au dépend des enfants du divorce.
  • 71 144 couples ont divorcé en 2000 (Statistique Canada)

  • Il y a 1 137 510 familles monoparentales au Canada. (Statistique Canada, recensement de 1996)

  • De ce nombre, seulement 192 275 familles sont dirigées par le père (Statistique Canada, recensement de 1996)

  • En date du 31 mars 2003, il y avait près de 370 000 cas inscrits dans les programmes de perception des pensions alimentaires de six provinces. (Statistique Canada)

  • Dans 95% des cas de perception de pensions alimentaires à l'île du Prince-Édouard et en Colombie- Britannique, c'est l'homme qui verse une allocation à la femme bénéficiaire. (Statistique Canada)

  • En 1999 et 2000, l'Île du Prince-Édouard et la Colombie Britannique ont collecté 70% des paiements dû sous forme de paiements mensuels. Le taux en Saskatchewan était de 80%.

  • Une fois sur trois, des procédures judiciaires ont été nécessaires en 1999 et 2000 pour déterminer à qui revient la garde de " personnes à charge ", expression qui désigne avant tout des enfants de moins de 18 ans (Statistique Canada)

  • La garde n'à été accordée au père que dans 9,1% des cas de personne à charge en 2000, un pourcentage en baisse, le sommet de 15% ayant été atteint en 1986. (Statistique Canada)

  • La garde légale de 37,2% des personnes à charge a été accordée conjointement aux deux époux en 2000, alors que la garde principale à été donné à l'épouse. (Statistique Canada)

  • Les adolescents dont les parents sont divorcés sont eux-mêmes sujets à des problèmes de mariage plus tard dans leur vie. (Statistique Canada)

  • Les enfants de familles divorcées sont bien plus enclin à souffrir de dépression, d'anxiété et d'autres troubles émotifs et présentent souvent des comportement à problèmes, incluant : l'hyperactivité, l'agressivité, la criminalité. Ils réussissent moins bien à l'école et, à l'âge adulte, ont davantage tendance à divorcer (rapports Furstenberg et Kiernan, 2001; Le Blanc, McDuff, et Tremblay, 1995; Sun et Li, 2002)

  • Les mères passent beaucoup plus de temps avec leurs enfants lorsque ceux-ci sont en bas âge, mais dès le début de l'adolescence, les pères consacrent aux enfants le même temps que les mères ou davantage. (Statistique Canada)

  • Les pères passent 2,1 fois moins de temps avec leurs enfants de cinq ans et moins que les mères, mais l'importance de ce facteur est liée au fait que le père passe plus de temps à travailler. Les mères enregistrent moins d'heures de travail rémunérés que les pères lorsque les enfants sont tout jeunes. (Statistique Canada).

  • 242 800 grands parents vivent dans des foyers multi-générationnels, c'est-à-dire avec leurs enfants adultes, leurs époux ou épouses et leurs petits-enfants (Statistique Canada).

  • En 2001, il y avait 5,7 million de grands-parents au Canada. Chaque grand- parent avait en moyenne 4,7 petits-enfants. (Statistique Canada)


  • Pour en connaître davantage sur la campagne pour la justice en droit de la famille, suivez ce lien. F4J fait la promotion d'un changement global dans la façon dont les décisions sont prises en matière familiale. Pour en savoir plus, lisez notre manifeste.


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